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Spéro Mensah expose les progrès accomplis dans l’énergie solaire

Spéro Mensah expose les progrès accomplis dans l’énergie solaire

A son retour de la conférence de Paris sur les changements climatiques, le ministre en charge de l’énergie, est revenu sur les engagements pris par les Etats, et sur l’aspect énergétique de cette nouvelle quête d’un environnement moins pollué, en matière de production énergétique. Spero Mensah a surtout parler des projets béninois en matière d’énergies renouvelables et les mesures prises pour pallier tout déficit d’énergie en ces fêtes de fin d’année. Il aborde aussi la question des ressources minières du pays.

 

Vous êtes revenu fraîchement de la COP 21 sur le Climat à Paris. Dites-nous M. le Ministre, que peut-on retenir de cette rencontre à laquelle vous avez pris part ?

C’était vraiment une rencontre historique. Je crois que pour la première fois, les hommes et les femmes de tous les pays du monde se sont rendus compte que nous avons un habitat commun et qu’il fallait qu’on prenne soin ensemble de cet habitat. Les pays africains en particulier ont formé un bloc pour expliquer et défendre leurs besoins avec compétence, acharnement et détermination. Nous voulions avoir des engagements fermes. Nous voulions avoir un accord qui va établir des objectifs clairs et des contraintes pour qu’on puisse mesurer quelles sont les performances de chacun des pays dans l’atteinte des objectifs et je crois que finalement, c’est ce que nous avons obtenu.

 

Il est aujourd’hui question de garantir aux générations futures un lendemain sécurisé. On parle beaucoup d’énergies renouvelables comme l’une des solutions majeures pour protéger l’environnement. Qu’est-ce qui est fait au Bénin pour suppléer les autres types d’énergie ?

Au niveau du Bénin en particulier, durant la COP 21, nous avons eu plusieurs forums pour exprimer notre vision et les projets que nous avons en cours. Concrètement au Bénin aujourd’hui, nous avons plusieurs projets en cours. Quand nous signions les contrats avec les promoteurs privés, j’avais expliqué quels étaient les projets. Je veux juste les résumer rapidement ici. Nous avons « Innovant » (5 mégawatts) à Djougou qui est maintenant en travaux. C’est donc en construction. Nous avons prévu Danish Gateway  (10 Mégawatts) à Kandi. Nous sommes dans les dernières phases de négociations. Nous avons le groupe Nonge (10 Mégawatts) à Djakotomey. Nous sommes en négociations avec eux. Nous avons un autre groupe qui s’appelle Giga Global à Parakou pour une production de 10 Mégawatts également. Donc au total, on est déjà autour de 57 Mégawatts pour le Bénin dans les 6 à 18 prochains mois.

 

Pour les profanes, il s’agit concrètement de quel type d’énergie par rapport à ces chantiers dont vous parlez M. le Ministre? Est-ce du solaire ou autre chose ?

Ces chantiers dont je viens de parler sont tous des centrales solaires photovoltaïques. C’est-à-dire des équipements qui captent les rayons du soleil et avec un effet qu’on appelle photovoltaïque, les transforment en électricité que l’on peut convertir et envoyer sur le réseau comme une centrale normale. La seule différence, c’est que ces centrales ne produisent pas d’émission de CO2 ou de gaz à effet de serre. Elles coûtent un peu plus cher que les autres centrales aujourd’hui parce qu’évidemment il faut prévoir, quand elles ne sont pas en fonction, il faut prévoir des relais, d’autres capacités de production pour les remplacer.

 

M. le Ministre, nous sommes au mois de Décembre. Les fêtes de fin d’année ne sont plus loin. Est-ce qu’il y a des mesures prévues par votre département pour que les Béninois, les foyers ne soient pas privés d’électricité pendant la période des fêtes ?

Je dois vous dire que c’est vraiment une de mes plus grosses préoccupations. Ma vision de l’électricité, c’est que c’est un besoin critique, un besoin essentiel qui doit être satisfait 24h sur 24, 365 jours par année. Et c’est dans cette vision que nous nous plaçons pour les programmes énergétiques d’urgence nationale. Cependant, on ne peut pas tout réaliser d’un coup. Alors dans l’immédiat pour les fêtes, nous nous sommes assurés qu’au niveau des centrales d’appoint, des centrales de location que nous avons, les réservoirs seront pleins pour que si le Nigéria nous envoie les 200 mégawatts réguliers qu’il nous envoie et que le Ghana nous envoie environ ses 75 Mégawatts, nous puissions tenir durant toutes les fêtes sans délestage. Cependant, jusqu’à ce que nous ayons nos propres centrales, si le Nigéria s’efface, nous n’avons aucun recours. Nous serons dans le noir.

 

La centrale de Maria Gléta dont on parle beaucoup ne pourrait-elle contribuer à l’effort ?

Actuellement à la centrale de maria Gléta, il y a au total 8 Unités. 3 sont en fonction mais avec un combustible qui coûte extrêmement cher. Plus de 1000 F.Cfa le Kilowattheure. Donc vraiment, on ne les utilise que dans les cas désespérés. Une des Unités est en panne et les 4 autres doivent être réparées avant de pouvoir fonctionner. Donc, on ne peut pas compter sur Maria Gléta durant les fêtes.

 

Est-ce qu’on pourrait savoir à l’heure actuelle, quels sont les besoins du Bénin en énergie électrique et quels sont précisément en ce moment les disponibilités ?

 

J’ai préparé un rapport pour le Chef de l’Etat pour faire l’état des lieux sur le secteur énergétique. Sous l’impulsion du Président de la République, les chantiers de construction de centrales sont maintenant vraiment consistants. Quand nous allons les mettre en œuvre, on ne parlera plus jamais de délestage au Bénin. Je peux vous dire qu’au total, nous avons en chantier presque 860 Mégawatts. De ces 860 Mégawatts de projet, 300 Mégawatts seront en chantier concrètement d’ici fin mars. C’est une réalisation assez exceptionnelle. Ensuite, il faut regarder ce que le Chef de l’Etat a fait depuis qu’il est arrivé en 2006. Je vais vous donner quelques chiffres. Il n’y avait pas un lampadaire solaire au Bénin en 2006. A la fin du mois de mars 2016, on en aura plus de 20.000. il n’y avait pas une seule mini-centrale solaire. Aujourd’hui, nous en avons déjà six en exploitation et d’ici la fin de l’année 2016, nous aurons plus de 100 mini-centrales solaires dans les zones les plus reculées pour apporter de l’électricité. Le Chef de l’Etat a également lancé un programme d’électrification rurale des localités durant son mandat. Presque 400 localités seront électrifiées et avec les programmes de centrales que nous avons, le fait qu’on a déjà les câbles et les pourtours dans ces régions, quand les centrales seront construites, l’électricité sera vraiment là. Il n’y aura plus de délestage. Durant les 10 ans du Chef de l’Etat qui sont vraiment assez exceptionnels, on a agrandi le réseau de distribution de 2000 Kilomètres. Dans le réseau de moyenne tension, on a ajouté plus de 2400 Kilomètres, soit une augmentation de plus de 128%. Donc vraiment, l’infrastructure qui est là aujourd’hui, il faut surtout l’alimenter avec de nouvelles centrales et là, le Bénin va être éclairé. Je veux aussi ajouter le programme de « Lumière pour tous ». Tout cela, c’est cohérent c’est-à-dire des centrales, des mini-centrales, des extensions du réseau de distribution et dans les régions les plus reculées, on amène des kits solaires avec le programme « Lumière pour tous ».

 

M. le Ministre, vous faites bien de parler du projet « Lumière pour tous ». D’aucuns estiment que les lampes solaires qu’on met à la disposition des enfants seraient dangereuses pour leurs yeux. Est-ce que c’est vrai ?

Ce n’est pas vrai. Les technologies de ces lampes sont les mêmes que les technologies des lampes que nous utilisons. Elles sont même plus efficaces. Ce sont des lampes au LED donc ce n’est pas vrai et l’énergie solaire n’est certainement pas nocive pour l’humanité puisque c’est l’énergie solaire qui nous plombent sur la tête depuis des millénaires en Afrique.

 

En fait, ils estiment que les enfants, quand ils apprennent leurs leçons, ont tendance à avoir la tête tout près du cahier et que le reflet de cette lumière-là pourrait déranger leurs yeux.  

Evidemment, il faut se tenir à une longueur raisonnable des lumières pour faire la lecture.

 

Donc les parents doivent veiller à cela ?

Exactement. Les parents doivent veiller à cela, bien sûr. Les parents doivent veiller à ce que les enfants, quand ils regardent la télévision, se tiennent à une distance raisonnable. Les enfants qui sont trop proches du poste téléviseur seront beaucoup plus affectés négativement que par la lumière pour faire la lecture. Donc vraiment, il ne faut pas faire des amalgames en condamnant une technologie qui, pour nous en Afrique et pour nos enfants, est une bénédiction. C’est une bénédiction que cette technologie là soit disponible aujourd’hui et qu’on puisse l’amener dans les régions les plus reculées et très rapidement. C’est vraiment ça, son avantage.

 

M. Spero Mensah, vous êtes ministre de l’énergie, et des mines également. Permettez que nous parlions de ce secteur là aussi. En ce moment, quelles sont les potentialités du Bénin en matière de mines ?

Le Bénin a des potentialités déjà en exploitation. Par exemple, nous avons des usines qui fabriquent du ciment ici. Nous avons des opérateurs dans le secteur de dragage de sable pour la construction de bâtiments et autres. A la suite des événements malheureux du début d’année, nous avons travaillé avec tous les acteurs de ce secteur pour en faire une filière. Cela veut dire que ces acteurs vont désormais coordonner leurs activités pour que cette filière bénéficie à tout le monde. Les promoteurs ont, par exemple, pris l’engagement d’intervenir dans des actions socio-communautaires au profit des riverains. Nous avons relancé cette filière et sommes vraiment contents de l’avoir fait ensemble avec mon homologue ministre de l’environnement. Le Bénin a élaboré une cartographie de son potentiel minier. Nous savons à peu près où sont les régions les plus prometteuses. Nous allons mettre ces données-là à la disposition de canaux de communication avec les investisseurs. J’étais à Londres au début du mois de Décembre au Global African Investment Summit et j’ai expliqué quels sont les potentiels que nous avons. Nous avons de l’uranium, de l’or, du fer, du phosphate, des granites et du marbre. La prochaine phase, c’est de faire des analyses pour savoir quelles sont les quantités qui sont vraiment disponibles. Cependant, il y a certaines de ces potentialités qui sont connues. En ce qui concerne les granites et le marbre, nous connaissons les quantités disponibles qui sont vraiment de très grande taille. Le problème, c’est d’avoir les aménagements, les infrastructures pour pouvoir atteindre ces sites-là et nous sommes actuellement en discussion avec des partenaires qui vont venir, nous espérons, en 2016 qui vont faire la transformation. En résumé, nous allons passer de cette phase, dans l’industrie minière, de ce que j’appellerai l’exploration et la production plus ou moins semi-artisanale ou semi-industrielle à une véritable phase de transformation où on va faire des produits finis sur place. On va faire des marbres, des carreaux parce qu’on a de très très beaux produits. Il y en a un dans ma salle d’audience qui illustre à merveille la beauté de ces produits finis quand on les a transformés.

 

Vous évoquiez tout à l’heure la question de l’or. Le vieux chantier de Perma existe depuis des lustres. Actuellement, ce sont des exploitants illégaux qui sont sur le site. Il n’y a pratiquement plus rien sur place. Même les petits cours d’eau ont été saccagés parce qu’on a creusé partout au nom de l’exploitation. Qu’est-ce qui va se faire aujourd’hui pour que renaisse ce site, en plus des autres sites où l’on a trouvé de l’or ?

Le code minier prévoit qu’on donne des concessions à des exploitations artisanales. Donc ces illégaux n’ont plus aucune raison de pratiquer illégalement ce métier. J’ai signé depuis mon arrivée plusieurs autorisations de concessions pour des exploitations artisanales. C’est la meilleure façon d’éviter ces types de dérives, de pratiques illégales. Nous avons aussi des promoteurs qui sont intéressés à faire de l’exploration et faire l’évaluation de notre potentiel de mines d’or. Si les quantités le justifient et si les infrastructures à mettre en place sont compétitives, ils vont passer à l’exploitation industrielle.

 

Parallèlement à l’exploitation, est-ce que vous aurez les moyens du suivi pour que les questions d’environnement et autres soient respectées ?

Définitivement ! Nous avons déjà en place un mécanisme de suivi, d’autorisation de ces concessions et avec des certificats de conformité environnementale qui sont systématiques. Il ne faut pas oublier que quand les producteurs ou les promoteurs industriels viennent sur place et font de tels développements, ils paient des taxes qui vont nous permettre de renforcer nos capacités de suivi et de contrôle pour que ces activités respectent l’environnement de notre pays.

 

Nous n’allons pas quitter la question des mines sans parler de pétrole. Beaucoup sont impatients de savoir ce que devient le pétrole béninois. Il a été question entre-temps d’attribuer des blocs à des opérateurs. Cela a-t-il été fait et si oui, y-a-t-il du pétrole béninois qui coule quelque part ?

Je suis confiant qu’il y a du pétrole. Notre bassin sédimentaire a les mêmes caractéristiques que les bassins sédimentaires du Nigéria. Nous sommes situés dans le Golfe du Bénin et entre des pôles de production du Nigeria qui a des réserves colossales, le Ghana et la Côte d’Ivoire. Donc, notre bassin a du potentiel. Mais le pétrole, c’est comme cela. Il faut le chercher et il faut le chercher au bon endroit, avec les bonnes technologies. Je vais vous donner un exemple récent. Dans le canal de Suez qui sépare le Sahel de l’Egypte, c’est à peine quelques kilomètres mais ils ont cherché pendant longtemps et ne pensaient pas qu’il y aurait du pétrole. Ils viennent de découvrir une réserve géante. Donc pour nous ici, il ne faut pas désespérer. Nous sommes entrain d’amener des méthodologies plus poussées dans la recherche du pétrole. Nous avons 15 blocs offshore c’est-à-dire 15 blocs en mer. Certains sont alloués, d’autres ne le sont pas encore. Et nous avons deux blocs sur la terre ferme. Nous avons des partenaires qui sont sur ces blocs là aujourd’hui et qui sont entrain de faire de l’exploration. Nous avons fait des études qu’on appelle sismiques 2D, 3D, des tests d’électromagnétisme pour non seulement avoir la cartographie, la structure mais aussi pour avoir une idée sur l’emplacement possible du pétrole. Avec ces informations un peu plus serrées, les nouveaux promoteurs qui vont venir, vont pouvoir aller faire des explorations et creuser des puits vraiment à des endroits qui ont de plus grandes potentialités de réussite. Nous avons aussi décidé que dans le domaine des hydrocarbures, nous allons développer une stratégie qui ne va pas attendre la découverte du pétrole. Pourquoi ? Nous sommes situé à côté du Nigéria qui n’a pas assez de raffineries. Nous pourrons faire venir du brut dans notre pays et raffiner pour servir nos besoins au Bénin, servir les besoins du Nigeria et servir les besoins d’autres pays. Cela fait partie de la stratégie que nous sommes entrain de mettre en place et nous cherchons des partenaires qui peuvent couvrir toute la chaîne, de l’exploration, l’exploitation, le raffinage et la pétrochimie.

 

M. le Ministre, tout ceci est intéressant mais il y a certaines choses qu’on entend ça et là. On entend par exemple qu’il y aurait des accords obscurs qui empêcheraient le Bénin de profiter directement du pétrole nigérian.

Il n’y a point d’accord obscur. Au contraire ! le Chef de l’Etat a été plusieurs fois rencontrer son homologue du Nigeria, le Président Buhari et nous avons aujourd’hui avec l’Etat nigérian, un accord d’accès à prix concessionnel au gaz nigérian pour alimenter nos centrales. Et grâce à cela, nous aurons ici des centrales à gaz qui seront à prix très compétitifs. Donc, il n’y a pas de mauvais accords. Au contraire ! Nous sommes entrain d’établir des accords qui seront très avantageux pour notre pays.

 

Avez-vous un message à l’endroit des Béninois ?

Mon message, c’est que nous devons travailler ensemble. Nous devons avoir le courage de revoir nos méthodes de travail mais surtout travailler ensemble et avoir de l’ambition pour notre pays. Le secteur de l’énergie est un secteur vital. Nous devons former plus d’ingénieurs dans ce secteur. Nous n’en avons pas assez. Donc, ce message là est le plus important que je veux passer aux citoyens lambda du Bénin. Envoyez vos enfants dans les écoles d’ingénieurs pour devenir des ingénieurs dans les domaines du génie électrique, du génie énergétique ou pour devenir des techniciens. Avec des programmes que nous sommes entrain de lancer aujourd’hui, nous n’en aurons pas du tout.

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