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Ecrivain: le renouveau culturel sous le Nouveau départ

Ecrivain: le renouveau culturel sous le Nouveau départ

Adélaïde FASSINOU ALLAGBADA

Il s’agit simplement d’un président normal qui se donne du plaisir un soir, en allant voir une pièce théâtrale, j’ai nommé Kondo le Requin, mise en scène par Tola Koukoui qu’on ne présente plus, en compagnie de son gouvernement, des membres du corps diplomatiques, des dirigeants d’institutions et autres sommités de la république. En quelque sorte, tous les en haut de en haut, comme disent les Ivoiriens.

Cet acte paraît anodin sous d’autres cieux, notamment dans les pays où ne peuvent gouverner que ceux-là qui peuvent  jouissent d’un bon niveau intellectuel, où la culture de leur pays représente quelque chose d’important à leurs yeux, mieux, lorsqu’ils prennent la parole, on constate leur degré élevé de culture générale. En effet, lorsque des dirigeants d’un pays font montre d’une grande curiosité intellectuelle, leur maintien dans la république est nettement remarquable aussi bien dans leurs actes que leurs propos.

Demander à toutes ces personnalités de l’accompagner, pour rendre hommage, non pas à Tola Koukoui pour son travail d’artiste, mais plutôt pour à la culture béninoise à travers cet art de la scène est formidable et mérite que nous, acteurs culturels béninois, nous nous penchions sur le geste pour remercier le chantre de la Rupture et sa chère épouse, la très discrète Claudine Gbénagnon Talon. Derrière un grand homme se trouve une grande femme. Je lui souhaite à ma petite sœur des Habitations économiques beaucoup de courage, pour accomplir cette mission que Dieu a voulu lui confier. Que ses parents, depuis l’au-delà l’accompagnent de leurs prières, de leurs conseils et qu’elle continue de mettre en pratique les fondamentaux de cette éducation empreinte des valeurs sociétales que nous inculquaient nos géniteurs,  des personnes qui avaient une existence très conviviale dans le quartier, et où n’entraient pas en ligne de compte les différences sociétales. Un mode de vie très simple, où la solidarité était la chose la mieux partagée, parce nous étions tous les enfants de tous les papas et mamans du quartier.

Aucun enfant ne pouvait fouler au pied l’éducation reçue, au risque de se voir relever les bretelles par tous ces parents qui venaient presque chaque matin assister à la conférence des parents, assis sur le banc en ciment de la devanture familiale, à quelques encablures de l’Ecole normale supérieure. Que le temps passe vite ! Et combien nos parents auraient été fiers de nous aujourd’hui ! Nous avons donc le devoir de léguer à notre tour à ceux qui assureront notre prolongement sur  cette terre cette éducation reçue, une éducation où l’argent n’avait pas beaucoup de place. Seuls,  la famille, le quartier et l’école représentaient les cadres de vie où nous devions porter avec beaucoup de dignité les valeurs et les noms qui étaient les nôtres. Moulé dans un certain environnement depuis son enfance, que rien ne vous étonne de notre nouvelle première dame. Elle est la digne fille de papa et Maman Gbénagnon. Une mère très humble, qui donnait sans compter aux autres. Je sais de quoi je parle. Ils auraient été si fiers sans fanfaronnade de leur enfant. Hélas le temps a passé.

Tous les vieux du quartier sont partis. A quelques exceptions près.  Huezon,  bienvenue, chère petite sœur Claudine dans le gotha des premières dames du monde ! Le destin d’un Homme est tout simplement l’œuvre de Dieu ! qu’il continue de t’inspirer dans tous tes actes, afin que tu accompagnes dignement celui qui préside aux destinées de notre pays. Et que ta Fondation créée pour s’occuper de la mère et de l’enfant t’offre une vitrine, qui permettra également que les Béninois te portent en triomphe à la fin du mandat de notre cher président.  Ce choix de la mère est le meilleur. Car les femmes souffrent trop sous nos cieux. 

La médaille à titre posthume de Papa Wemba

J’avais poussé un coup de gueule relayé par certains journaux, lorsque j’ai vu le président Joseph Kabila épingler une médaille sur le cadavre du chanteur Papa Wemba. Des artistes m’ont félicitée, car « à quoi ça sert de nous distinguer dans l’au-delà alors qu’ici bas, on ne nous accorde aucune importance ? Nous ne représentons que des griots pour certains politiques, « qui nous jettent quelques billets de banque comme on jette le grain aux oiseaux de la basse-cour lors des élections ensuite, on nous oublie ! », m’a confié l’un d’eux au téléphone.

Comme ça, certains se prennent pour des oiseaux à qui l’on jette du grain ! me suis-je interrogée après mon entretien avec le confrère. Chaque fois que je vois les hirondelles venir picorer le mil et le maïs dans ma cour, je m’interroge sur la place que nous acteurs culturels occupons réellement dans la cité. Ces allégorie n’est que le résultat de réflexions menées sur la base des constats opérées par bon nombre d’entre nous depuis tant d’années. Les artistes n’ont pas vraiment été valorisés dans la république. 

Et pourtant, s’il y a un secteur qui a bénéficié d’une masse monétaire certaine, c’est bien le secteur de la culture. Du milliard culturel, nous sommes passées à trois milliards, ensuite à cinq milliards, paraît-il. L’argent du contribuable a été injecté pour le compte de ce secteur où beaucoup de personnes se sont bousculées pour trouver plus de quoi vivre au quotidien,  que de créer des œuvres dignes de ce nom.

Tant d’argent pour quels résultats ?

Si un conseil des ministres sous la Rupture décrète que la culture chez nous apporte seulement 2% à notre économie, et qu’il faille créer une agence du tourisme (peut être pour nous phagocyter), nos gouvernants n’ont-ils pas raison quelque part ? Tant d’argent pour quels résultats ? Il est temps que chacun fasse son autocritique, son mea culpa également,  en s’interrogeant sur sa part de responsabilité dans la mauvaise gestion du Fonds d’aide à la culture. On ne peut s’en prendre uniquement aux nombreux directeurs, tout-puissants, nommés avec l’onction du Chef suprême qui sont passés à la tête de cette structure et au cabinet des ministres tout aussi nombreux. Les artistes ont contribué à la gabegie avec des conseils d’administration taillés sur mesure.

Il ne s’agit point de nous dédouaner. Mais certaines personnes avaient tellement de ramifications et de sinuosités avec les autorités pour captiver la rente au niveau du FAC, que nous autres qui n’avions que des miettes, on se demandait « mais comment ils font » ? Le ver est dans le fruit. Il est inutile de pleurer sur l’eau versée en abondance sur le bébé ; l’essentiel c’est de ne pas verser le bébé avec l’eau du bain. Et, pour paraphraser le ministre Gaston Zossou, « il ne revient pas au mal de nous trouver des remèdes pour guérir de lui-même ».

En effet, la culture a été tellement  malmenée sous le régime du Changement Refondation, tellement instrumentalisée  qu’aujourd’hui, il urge de faire le bilan pour lui offrir une nouvelle direction. Le renouveau culturel naîtra on l’espère vivement sous le gouvernement de la Rupture. Les fruits n’ayant pas tenu la promesse des fleurs, nous voulons désormais des actes forts, comme celui du vendredi dernier que le président Patrice Talon a posé en se rendant à un spectacle théâtral, comme le commun des Béninois. Comme on dit dans ma langue : « A vo djè kinto o, yénikpa » ! Quand son pagne sied à ton ennemi, n’hésite pas à le lui dire. On n’a jamais vu ça durant dix ans dans ce pays. 

Changer la page pour écrire l’histoire nouvelle de notre culture

Et c’est ce que fait et fera on l’espère le Président  Patrice Talon en impulsant le mouvement. Du moins nous l’espérons vivement, nous, acteurs culturels.  Combien de déceptions avons-nous enregistrées lorsque nous constations, le cœur déchiré, qu’aucun responsable du ministère de la culture ne s’est donné la peine de venir à une manifestation à laquelle le ministère était pourtant convié ?

Combien de fois un ministre de la culture, ou un quelconque ministre de la république, laissant pour quelques heures ses dossiers a- t-il  décidé de venir s’aérer l’esprit en venant assister à une manifestation culturelle, ne serait –ce que pour soutenir les auteurs d’un livre, le couple Couao-Zotti Florent, comme j’ai vu faire, il y a trois semaines,  le ministre des affaires étrangères, Aurélien Agbénonci - un autre jeune frère du quartier  ? Combien nous ont porté une telle attention ? Je rends ici hommage au ministre Damien Allahassa qui avait, en juin 2000, parrainé la sortie de mon premier ouvrage, « Modukpè le rêve brisé », l’Harmattan, Paris et m’a déposée pour toujours dans cette profession.

Depuis lors, je n’ai plus été l’objet d’attention de la part d’aucune autorité jusqu’en mars dernier où le ministre Paul Hounkpè s’est battu pour m’aider à participer au Salon du livre de Paris. Afin que le Bénin aussi soit représenté à cette grande rencontre internationale. Il aurait voulu envoyer au moins quatre écrivains, mais « il n’y a pas d’argent », lui a-t-on répondu. Il y en a toujours eu pour les icônes pour chanter et danser pour la gloire du Chef. Mais les écrivains, ne tressent pas de laudes pour les autorités.

On ne compte pas sur nous pour battre campagne aux côtés du Chef. Mais la France serait la France sans ces grands hommes qui, dans la solitude de leur chambre à coucher ont laissé pour l’éternité des œuvres immortelles ?  Pourtant, on avait chanté sur tous les toits que la nouvelle cagnotte est de cinq milliards ! Des fonds qui ont plus servi à la campagne électorale du camp présidentiel qu’aux artistes. Dire la vérité dessille les yeux et permet d’avancer. Plus jamais ça ! L’argent de la culture doit servir aux artistes. Point !

Si le président Talon montre à son peuple et à ses dirigeants un amour certain pour la chose culturelle, on peut s’attendre à un renouveau culturel  dans la république. Bravo mon président pour cette soirée culturelle dégustée en compagnie de ma jeune sœur et de tous les décideurs du pays ! Un nouveau jour se lève, et nous promettons la main sur le cœur, de mieux nous investir dans ce que nous savons faire le mieux. Ecrire, chanter, danser, sculpter pour donner de la visibilité à la culture de notre pays. Cette culture qui représente l’âme de tout notre peuple. Cette culture, si elle est mieux orientée, voire encadrée participerait énormément au renouveau économique auquel s’attend tout le peuple béninois, sous la direction éclairée de son président. Pour nous sortir de la précarité. Car est artiste sous nos cieux, des « personnes à qui l’on jette des grains comme des animaux de la basse cour ». Cruelle image des hommes et femmes qui font la splendeur et l’admiration de leur pays. Sous d’autres cieux.  Quand on m’invite à l’étranger, je me sens plus honorée que chez moi. De toute façon, rien ne se passe sous nos cieux. Les écrivains n’ont même pas eu droit cette année à des activités qui nous projettent sous les projecteurs de la république. Ah si ! Un semblant de Salon du livre pour offrir un Prix de la Présidence que le lauréat n’a toujours pas encore reçu. Un Salon si médiocre qu’aucune personnalité importante n’y a mis les pieds. Ca fait pleurer !

 

Consommer Béninois !

En consommant la culture béninoise, Patrice Talon montre le chemin de l’art à tout le peuple béninois. On espère qu’ils ne s’arrêteront pas en si bon chemin. Il s’agira pour chaque ministre de s’investir dans son domaine d’activités et d’initier des projets qui amèneront ses compatriotes à acheter plus d’ouvrages d’auteurs béninois par exemple. Pourquoi ne pas demander qu’on inscrive encore plus d’ouvrages écrits par des Béninois au programme d’études dans nos établissements scolaires et universitaires, pour booster non seulement nos revenus, mais nous motiver davantage dans la créativité? Nous attendons ceci depuis si longtemps.

Et nos ouvriers et artisans qui s’échinent à fabriquer des objets d’art utilitaires ? Nos couturiers qui créent de si belles tenues qu’ils ne vendent pas, alors que nos dirigeants s’attrapent tout le temps le cou avec cette corde appelée cravate ? Je n’en reviens pas quand je vois chez nous des Occidentaux en bras de chemise là où il le faut, alors que nos dirigeants se promènent en veste cravate, à travers les champs et sous le chaud soleil. Le président Yayi a sûrement permis à son couturier de renflouer quelque peu sa bourse à voir toutes les chemises qu’il arborait de temps en temps sous son règne, à l’exemple de Mandela qui a été le meilleur mannequin de son couturier. Il parlait ainsi à son peuple en lui demandant de consommer africain. Ce n’est pas le président Soglo qui me démentirait. Ses beaux «  atchoké » brodés font de lui une vedette lors des rencontres internationales, je peux l’assurer.

Quant aux transformateurs des produits locaux, il faudra que le ministère du commerce se rapproche de ces PMU pour identifier leurs problèmes afin de booster la production. Ainsi, ils livreront des produits moins chers, en quantité et en qualité, pour le bonheur de nos bourses. Mais surtout pour consommer local, renverser la vapeur dans nos assiettes en consommant moins de produits importés. Avec tous ces risques d’OGM qui planent sur nos têtes.

 

La vie est trop chère mais que d’urgences dans la République!

Les femmes s’arrachent les cheveux quand elles vont au marché. Tout est cher, même le gari, nourriture des pauvres. Petit « togolo » à 400CFA, se plaignent-elles ! Les ploutocrates qui nous dirigeaient  pouvaient se permettre de l’acquérir même à 10000 frs la petite mesure. Aujourd’hui, que fait-on,  monsieur le ministre de l’agriculture ? Les femmes me demandent si avec la Rupture on n’aura pas une meilleure alimentation et à moindre coût, la saison prochaine ? Après avoir financé à coût de milliards le coton, avez-vous prévu faire cultiver par les paysans et à grande échelle le manioc, le maïs, le haricot, le mil, le sorgho, la tomate, les fruits et légumes, bref,  tout ce que consommons, afin que nous puissions acheter ces produits vivriers moins cher et mieux manger à notre faim ? En tout cas, comme le disent mes bonnes dames : « Adé, dis aux chantres de la Rupture que nous avons faim ! ». L’une d’entre elles me confiait hier : « Tu t’imagines, le gari est à 400frs le petit togolo, Maman ! Combien pourrai-je en acheter pour contenter l’estomac de mes cinq petits, alors que je les aurai bientôt sur les bras toute la journée, les vacances étant déjà là ! ». Eh oui ! Cette affaire de gari tombe vraiment mal, car c’est avec cette denrée que les mères ont la paix dans les maisons pendant les vacances. Que faire ?

Je n’arrête pas d’expliquer que le Nouveau départ installe à peine ses meubles. Qu’il leur faut du temps pour démarrer les activités, afin de nous apporter le mieux-être tant promis. « Mais la pluie n’attend pas, Madame ! »  a rétorqué l’une de mes étudiantes, au cours d’une discussion de sensibilisation sur l’Emploi des jeunes. C’est vrai, et j’espère vivement que les nouvelles autorités en ont conscience. Mais ce sera l’œuvre de nous tous. Car je l’ai déjà écrit, et comme la répétition est  pédagogique, l’Evangile du jour ne fait que confirmer ces propos et donne beaucoup d’enseignements aussi bien aux dirigeants (en ce qui concerne la reddition des comptes), qu’au simple citoyen. «  Moi, je suis la vraie vigne et mon Père est le vigneron », Jean 15,1. Mes serviteurs qui sont en moi, je les taille par beaucoup de tribulations pour qu’ils produisent des fruits plus abondants et meilleurs et pour que leur vertu soit éprouvée ; mais ceux qui demeurent stériles, je les coupe et je les mets au feu. Les vrais ouvriers travaillent bien l’âme ; ils en arrachent tout amour-propre et retournent la terre de leur amour pour moi. Ils fertilisent et accroissent ainsi la semence de la grâce qu’ils ont reçue dans le baptême. En cultivant la vigne, ils cultivent aussi celle de leur prochain. Ils ne peuvent pas cultiver l’une sans l’autre ».

Ne vous avais je pas déjà dit ceci : « Réformez votre caractère et vous réformez votre vie. Réformez votre vie, vous réformez celle des autres. Réformez la vie des autres, vous hâtez la réalisation d’un monde meilleur ». Si chacun travaille dans la République, il hâtera la réalisation d’un monde meilleur pour tous. Il cultive ainsi la vigne du prochain en cultivant la sienne. Et nous artistes sommes prêts à créer encore plus, encore mieux, pourvu qu’on ne supprime pas notre Banque des pauvres, le Fonds d’aide à la culture. Et que le Nouveau départ dépose la culture dans ses priorités, malgré les urgences de la république, en énergie, en santé, en services de tous genres. Et la sécurité alors ! Chaque jour, il faut adresser une prière avant de sortir de chez soi. Seigneur ! ramène moi saine et sauve chez moi…  En effet, il y a tellement d’urgences dans notre République aujourd’hui !

        

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